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Test Prolaris de la progression du cycle cellulaire dans le cas d'un cancer de la prostate localisé

Publication date
2017-mai-01
État
Décision finale
Sujet
Cancer
Recommandation

Recommandation du Comité consultatif ontarien des technologies de la santé

  • Le Comité consultatif ontarien des technologies de la santé s’est prononcé contre le financement par les fonds publics du test Prolaris de la progression du cycle cellulaire afin de déterminer le traitement convenant à un risque faible ou moyen de cancer prostatique localisé récemment diagnostiqué
Réponse du Ministère
Le Ministère de la Santé et des Soins de longue durée a accepté cette recommandation.

Pour consulter l'intégralité du rapport de recommandations du CCOTS sur ce sujet, veuillez contacter notre équipe Innovation en santé par le biais du formulaire de contact pour demander une copie numérique.

Le cancer de la prostate est très commun, touchant environ un Canadien sur huit. Toutefois, beaucoup de tumeurs de la prostate ne sont pas agressives. Elles croissent lentement, sont localisées (ne se propagent pas) et ne présentent pas de risque immédiat pour la santé générale de l’homme.

Il est important de savoir si le cancer est agressif afin de déterminer le traitement qui convient le mieux à chaque patient. Les médecins utilisent actuellement l’information au sujet de l’âge, de la santé et de la tumeur du patient, compte tenu des résultats de la biopsie, afin de déterminer si la personne présente un risque faible, moyen ou élevé.

Le Test Prolaris de la progression du cycle cellulaire est un test génomique, ce qui signifie qu’il examine les caractéristiques génétiques de la tumeur du cancer de la prostate. Le test mesure la rapidité à laquelle le cancer peut progresser. Cette information supplémentaire permet aux patients et aux professionnelles et professionnels de la santé de mieux comprendre le risque de décès et les aider à décider du traitement.

Nous avons essayé de déterminer si le test Prolaris de la progression du cycle cellulaire peut offrir de meilleures chances aux patients et ce qu’il en coûterait au système de santé de financer ce test pour les hommes qui présentent un risque faible ou moyen de cancer prostatique. Nous avons aussi étudié la façon dont les patients concernés utilisent l’information, et le type de renseignements dont ils ont besoin pour décider du traitement à suivre.

Dernière Mise à Jour: 24 février 2026